1er Septembre 2001


Le 1er Septembre 2001.

L'été de mes 19 ans...


SALUT MA GANG DE MONGOLS À BATTERIE ROSE FLUOS!!!! Comment ça va? Moi c'est assez très top shape genre cool! Eh, oui! Je sais m'exprimer en ado à la mode... J'avoue, il m'arrive de manquer quelques épisodes de WATATATOW, mais je pense que je me débrouille pas pire pantoute! Eille! Ça fait du bien de vous parler! C'est comme si j'avais pas arrêté... Pourtant, on sait, parce qu'on est des assidus du coin à Bruno, que ça fait deux ou trois mois que le ti Bruno en question a pas écrit à sa meute d'internautes en chaleur qui salivent en attente d'une nouvelle chronique sur sa vie qui palpite de péripéties savoureuses... Je suis LÀ! Vous aurez plus besoin de survivre en rongeant les archives poussiéreuses que je vous ai laissées avant de quittter l'autoroute des bétises petites et grandes pour profiter du plein air. J'ai deux grosses pelletées d'anecdotes à vous garocher en pleine face. Êtes vous prêts???

Allons-y Alonzo!

Le plus début de l'été...

Je travaille au Canadian Tire. Ouais... Vous savez, ce magasin dont l'enseigne est ornée d'un magnifique triangle rouge surmonté d'une feuille d'érable... Bon, c'est là que j'ai essayé de faire fortune cet été. Pour le cash on repassera, mais je me suis quand même bien amusé. J'ai envie de vous présenter la gang avec qui je travaillais, il se pourrait que vous les retrouviez ailleurs dans mon coin.

  • Denis: Lui, c'est le gérant de l'entrepôt.Il est petit, il a le crâne tondu et porte des bretelles. Ça lui a valu le très original surnom de "les bretelles" auquel il réagit plus rapidement qu'à son vrai nom. Il a le début de la trentaine, il est marié et a un petit garçon. Son sujet de discussion préféré est sans contredit le sexe. Comment dit-on déjà? Grand parleur, ti faiseur? Il est assez prompt à étiqueter les gens et j'ai eu droit de sa part à quelques surnom sympathiques. J'ai été le Poteux, l'Artiste, le Toupet, les Couettes, le Grand et rarement Bruno. Citation représentative: "As- tu vu la paire de boule après ça garçon!"

  • Broke: Commis d'entrepôt depuis 3 ans, on ne sait pas encore s'il aime son travail. Il a la vingtaine, le crâne rasé et habite encore chez sa mère, ce qui lui vaut de nombreuses pointes et taquineries de la part de ses camarades de travail. C'est un adepte de chars et d'informatique. Il m'arrivait de douter qu'il y connaisse réellement quelquechose et je ne pouarrais toujours pas dire si ses tirades sur les mags et le Bios étaient assise sur des bases solides ou sur du vent... C'est un bon travailleur, mais sa mauvaise humeur était devenue célèbre dans le magasin... Citations représentatives: " Pour régler ça y faut passer par le Bios" ou "Tu pense-tu que je m'en câlisse pas?".

  • Nicolas: Jadis un jeune sans avenir ou un "pas de talent" (selon ses propres paroles), Nicolas à été mon compagnon dans l'escouade Bouche-Trou. Il arbore lui aussi un crâne ras et, d'habitude, une mine refrognée. C'est qu'il a 17 ans et que sa période rebelle n'est pas terminée. Si la mauvaise humeur de Broke est connue, le caractère de chien enragé de Nicolas est légendaire. Je redoutais au départ de faire équipe avec lui, mais il s'est finalement avéré être un bon compagnon et je crois bien avoir réeussi à adoucir son caractère. Un autre travailleur assidu, Nicolas a besoin d'action, imaginez sa mine quand on lui confia la responsabilité de l'entretient du plancher... Citation représentative: "Ah! Là TABARNAK que ca va mal!!!"

  • David: Commis d'entrepot et commis de quincaillerie, David se réjouissait de sa grande polyvalence, peut-être rit-il jaune maintenant, car il était un des cadidats potentiels pour me remplacer dans la team des Bouche-Trous. Grand sportif, il n'a jamais, selon ses dires, été saoûl ou stoned. Le célibat semblait peser lourd sur les épaules de ce monsieur Good looK, d'autant plus que des caissières lui titillaient la rétine. Citation représentative: "Elle, là, j'y ferais pas mal m'a te dire".

  • Pascal: Commis de quincaillerie remarquable par sa carrure et son énorme confiance en lui, Pascal s'avère être, et je ne crois pas qu'il le sache, une sorte de mauvais jeune. Étudiant en enseignement au primaire, il s'adonne à l'altérophilie dans ses temps libres. Véritable trou sans fond quand vient le temps de manger, il peut aisément enfourner deux douze pouces de chez Subway ou un poulet entier en un seul repas. Denis le surnome Gros-Bras. Pascal ne se gène pas pour dire sa façon de penser à un client déplaisant et il n'adopte pas du tout le dicton: "Le client a toujours raison". Citation représentative: " Gros jambon de gros gay!"

  • Alfred: La cinquantaine, Alfred vient d'être engagé. À première vue assez incapable comme commis, on pourrait se demander comment il est devenu une célébrité parmi les employés. C'est en fait à cause de son "Monome". Il en donne à tous sans exception, les grands comme les petits, les jeunes comme les veilles et les employés comme les clients! Ce fameux Monome s'est répandu à la vitesse de l'éclair et bientôt tous les commis eurent cette expression au bord des lèvres. Citation représentative: "Quelle sorte de tape t'a besoin Monome?"

    Bien sûr il y en avait de nombreux autres, dont je parlerai peut-être éventuellement. Je vous salue compagnons!

    Je vous entends penser lecteurs assidus... Vous vous demandez ce que j'ai fait d'autre que travailler cet été... À dire vrai, pas grand chose, mais il y eut tout de même trois pestacle au mois de juillet. Coup sur coup et gratuitement, j'ai eu le plaisir de voir des prestations de Reel Big Fish (les kings du ska), de Jean Leloup (le plus meilleur des chanteurs québécois) et de Groovy Ardvaark (le top hot groupe québécois). Vive le Festival d'été!! Ce fut l'année la mieux garnie à mon avis! À part cela, je me suis permis de contribuer à faire vivre le cinéma Lido en m'y rendant à chaque semaine et j'ai usé les têtes de mon vidéo à regarder toutes les comédies sentimentales d'ados à la mode qui sont sorties en vidéocassette pendant l'été. De "Née pour danser" à "Josie et le Pussycats", je confesse avoir pêché par la facilité. Je me suis laissé laver le cerveau!! Pourquoi? Je vous le demande... Aurais-je peur de ne pas être dans le vent? Craindrais-je de veillir? Aurais-je agis ainsi pour plaire à ma blonde? Suis-je un pervers qui se plaît à regarder les jeunes actrices? AAAAAAAAAAAAAAAHHHHH! Pardonnez-moi!!! Le seul des films de cette lignée dont je ne garde pas la moindre honte, c'est American Pie 2. J'ai adoré. Le premier aussi d'ailleurs. Je trouve ces films criants de vérité! Je ne vous ai pas habitué à lire des critiques de films et de spectacles, je vous demande pardon... Il y a si longtemps que je n'avais pas écrit qu'on dirait que mes pensées et mes idées éclaboussent pêles-mêles cette section.

    Cet été, j'ai aussi eu droit à un excellent déménagement... Hum, ouin... à un déménagement tout court d'abord. Originalement diffusé de Lévis, le coin à Bruno est aujourd'hui fidéen (ca, pour les pas connaisseux, ca veut dire "de Ste-foy"). Tchouptchite et moi sommes passés d'un 3½ au 2ième à un 2½ au demi-sous-sol. Il va sans dire que nous avons eu droit à notre lot de péripéties. D'abord, lorsque nous sommes arrivés à Ste-foy, l'occupante était toujours là. Tous serviables que nous sommes, nous avons aidé la jeune dame à évacuer en vitesse le reste de son stock, question de récupérer les clés et de retourner à Lévis finir l'autre phase du déménagement. C'est que je sous-louais à l'un de mes amis sa chambre pour l'été. Les ostis de lents qui occupaient l'appart ont fini de vider la place à 11h moins le quart le soir. On s'était levé à 6h30 et j'étais écoeuré en tabarnak d'attendre après eux autre pour les clés! Au moins, ils se sont excusés... ouin... entk!

    L'été a aussi été ponctué de nombreux feux chez Roby à la campagne, de quelques partys et d'un méchoui. À ces quelques occasions où la saôulerie aurait pu être au rendez-vous, votre très humble Bruno s'est tenu bien tranquille, il n'a pas abusé de l'alcool. Pour cela, il a attendu son départ du Canadien Tirelire. Le lendemain, il a eu droit à sa plus grosse geule de bois de l'été, mais ce n'était rien, n'ayez crainte...

    Enfin, la dernière, et non la moindre, des choses à avoir marqué mon été: Le Grandeur Nature. Moi et Richard avons préparé, tout au long de l'été un jeu de rôle Grandeur nature nommé Vares Dant: À l'aube des Ténèbres. Il eût lieu dans la forêt de la ferme familiale à la campagne, il eut lieu malgré le temps frais, il eut lieu malgré tous les lâcheux et différents backeux. C'était un come back de notre part à l'organisation de tels événements après 4 ans d'absence et j'en suis assez content. Tout ne s'est pas passé comme nous l'avions espéré, mais je nous attribuerais la note de 70%. Nous remettrons cela l'an prochain, avis aux intéressés. Pour ceux qui voudraient en savoir plus, nous élaborerons sûrement, au cours de l'année, un site web d'information et il y aura un lien dans le Coin à Bruno qui y mènera directement.


    Salut à vous! À bientôt...



  • Précédent
    Suivant